Étude de cas

DE L'IMPROVISATION REVOPS À L'ARCHITECTURE

La plupart des entreprises SaaS n'ont pas un problème de RevOps. Elles ont un problème de coordination.

14 mois d'arriéré de facturation éliminé
100% des renouvellements automatisés
100% des bogues transmis à l'équipe de développement
30 min de réconciliation hebdomadaire (avant : 6-8 h)

Le symptôme que tout le monde ressentait sans le nommer

Trois outils qui font leur travail en silo, avec un humain qui comble les trous chaque jour. C'est la situation qu'on a trouvée en commençant à travailler avec une entreprise SaaS B2B en croissance au Québec. Produit solide, bon pipeline, vraie traction. Mais derrière les chiffres, l'équipe opérations se noyait en silence.

La direction ne pouvait pas répondre à une question simple : combien de ventes avons-nous réellement fermées ce mois-ci, et combien ont été payées? La plateforme produit savait qui utilisait quoi. Stripe savait ce qui était facturé. HubSpot savait qui avait signé. Aucun d'entre eux ne pouvait répondre ensemble.

Sans identifiant partagé entre les trois systèmes, chaque vérification devenait une opération manuelle. Multipliez ça par chaque client, chaque facture, chaque renouvellement, et vous obtenez une équipe qui passe 6 à 8 heures par semaine sur du travail de réconciliation qui devrait prendre zéro.

Les trois problèmes sous la surface

Pas d'architecture de source de vérité. Personne n'avait décidé quel système possède quoi. La plateforme produit, Stripe et HubSpot essayaient tous de tout savoir sur le client. Le résultat : des données contradictoires partout, des synchronisations désactivées pour empêcher les écrasements et de l'arbitrage manuel comme solution permanente.

La structure de données ne correspondait pas à l'entreprise. Les dates de renouvellement étaient sur les Contacts au lieu des Transactions. Les plans tarifaires étaient éparpillés. Des propriétés orphelines encombraient chaque rapport. Rien de catastrophique en isolation, mais ça rendait l'automatisation impossible.

Le support était une impasse. Les bogues étaient enregistrés dans HubSpot, puis transférés manuellement vers Jira, si quelqu'un s'en souvenait. Les développeurs ne voyaient jamais le contexte client. Environ 40% des bogues ne se rendaient tout simplement pas de l'autre côté.